Canada Kicks Ass
Les Fédé de la Presse sont enfin démasqué

REPLY



Elvis @ Sun Nov 12, 2006 7:52 am

Bon enfin quelqu'un à écrit ce que bien des gens n'osaient pas dire depuis bien longtemp. Les pages de la Presse ne sont que de la propagandes fédé pour convaincre le pauvre peuple qu'ils ne sont que des trou du culs et qu'ils ne méritent pas mieux.

$1:
Vous êtes pas tannés... bande de caves !
Michel Vastel - Journal de Québec 11 novembre 2006


La fameuse phrase de Claude Péloquin, gravée par l'artiste Jordi Bonet dans le béton du Grand Théâtre de Québec, devrait être reprise par nos chefs politiques. Ainsi arriverait-on, peut-être, à sortir les Québécois de leur torpeur. «Vous êtes pas tannés de mourir...», dit Péloquin. Les Québécois n'en sont peut-être pas là... C'est pire ! Se faire rétrograder sans cesse, rapetisser, humilier, et sans jamais réagir, fera d'eux ces colons qui inspirèrent son cri du coeur au poète. «C'est assez !» ajouta-t-il d'ailleurs.

Qu'il s'agisse du Parti libéral du Canada et de ses aspirants portiers de la fédération dont le premier rôle est celui de remettre le Québec à sa place, ou de l'hypocrite Parti conservateur du Canada, faussement ouvert au Québec pendant des campagnes électorales qui lui permettent d'avoir une dizaine de valets de chenil indigènes pour donner le change : le Québec n'a plus d'amis. Normal, il ne fait plus peur.

Quand, de surcroît, certains médias d'ici collaborent à une véritable lobotomie des esprits, on finira bien par tirer cette odieuse conclusion : nous sommes collectivement trop imbéciles pour mériter un petit pain ! [Je reviendrai d'ailleurs sur cette troublante question du rôle spécifique de La Presse, de The Gazette et du Globe and Mail...]

Un chef

Il nous manque un chef, un vrai, qui lance au reste du pays et à ses thuriféraires de l'intérieur : «c'est assez !» justement. Il n'est pas nécessaire que ce soit un péquiste. Ce serait même mieux que cela vienne d'un libéral. Il ne suffit pas de dire : «travaillez, prenez de la peine...», encore que ce ne soit pas incompatible. Mais quand on se fait sans cesse remettre à sa place, on finit par s'écraser. Ceci explique peut-être cela.

Les exemples ne manquent pas mais l'épisode le plus choquant est celui de la reconnaissance du Québec. Ce n'est pas que les Québécois se demandent tous les matins s'ils vont enfin faire partie d'une nation bien à eux. Mais cela prend une belle dose de sadisme pour en évoquer la possibilité, en faire un beau discours, susciter l'enthousiasme, pour enfin retirer le jouet en nasillant : «Non ! Tu l'auras pas ! Na, na, na...»

Pire encore, il est maintenant plus payant de retirer quelque chose au Québec que de confirmer son droit. Alors, on offre pour mieux retirer. Si les Québécois étaient des enfants, il faudrait dénoncer les libéraux fédéraux à la DPJ.

«Fédéralisme d'ouverture»

Quant aux conservateurs... Le 19 décembre, à Québec, leur chef promettait un «fédéralisme d'ouverture», en particulier sur la scène internationale. Stephen Harper a accouché d'une souris à l'UNESCO, et cet heureux (?) développement ne s'est guère montré durable en environnement. Dans le cadre du Programme des Nations unies pour l'environnement, le ministre Claude Béchard devrait être intégré à la délégation officielle canadienne en tant que représentant du Québec, et la ministre fédérale Rona Ambrose devrait au moins lui soumettre son discours à l'Assemblée générale de Nairobi. «Le Canada parle d'une seule voix», s'est plutôt fait dire le Québec.

Blocage

Un sondage révèle que les Canadiens seront encore moins tentés de voter pour un parti qui reconnaîtrait le Québec comme une nation. Encore moins s'il voulait écrire cela dans la Constitution. Mais d'où vient ce blocage ? Une analyse du débat sur la nation, réalisée par Influence Communication, révèle que 21 % des articles publiés au Québec, et 12 % des articles dans le reste du Canada, viennent respectivement de The Gazette et du Globe and Mail - une proportion très supérieure à leur poids réel. Ce sont aussi les plus farouches adversaires de la proposition des libéraux québécois.

Il faut ajouter à cela l'effet pervers de la ligne éditoriale de La Presse. Autrefois, ce journal était celui de tout le monde, chacun dans la maison se partageant son cahier, selon ses goûts.

Au plan politique, libérale et fédéraliste, La Presse ne rejetait aucune idéologie. Mais depuis que les pages d'opinion ont été placées sous la direction d'André Pratte, La Presse rejette, bannit, méprise. En gros, le message de Pratte aux Québécois est devenu : «Vous n'êtes capables de rien de bon. Regardez ce que font les autres, c'est tellement mieux ! Et n'allez surtout pas vous plaindre puisque vous êtes responsables de votre malheur. Alors, le débat sur la nation, ne vous mêlez pas de ça, c'est pour les grands...» On se demande même comment, commercialement, Paul Desmarais y trouve son compte tant les opinions de La Presse excluent de monde !

On en rirait si ce n'était aussi déplorable et méchant. J'attends avec impatience le chef qui mettra son poing sur la table et dira : «C'est assez !»

Claude Ryan l'aurait fait, lui, depuis longtemps. Alors, monsieur Charest, qu'attendez-vous ?


Le seul argument qui reste au Fédé au Québec pour faire taire le désire d'indépendence des Québecois consiste à les convaincres qu'ils sont bon à rien. Si c'est ça que ça prend pour que les Québecois se résigne à être Canadien alors moi je dit non merci, je veux plus que ça pour l'avenire de mes enfants.

   



Proculation @ Sun Nov 12, 2006 10:13 am

Elvis Elvis:
Bon enfin quelqu'un à écrit ce que bien des gens n'osaient pas dire depuis bien longtemp. Les pages de la Presse ne sont que de la propagandes fédé pour convaincre le pauvre peuple qu'ils ne sont que des trou du culs et qu'ils ne méritent pas mieux.

$1:
Vous êtes pas tannés... bande de caves !
Michel Vastel - Journal de Québec 11 novembre 2006


La fameuse phrase de Claude Péloquin, gravée par l'artiste Jordi Bonet dans le béton du Grand Théâtre de Québec, devrait être reprise par nos chefs politiques. Ainsi arriverait-on, peut-être, à sortir les Québécois de leur torpeur. «Vous êtes pas tannés de mourir...», dit Péloquin. Les Québécois n'en sont peut-être pas là... C'est pire ! Se faire rétrograder sans cesse, rapetisser, humilier, et sans jamais réagir, fera d'eux ces colons qui inspirèrent son cri du coeur au poète. «C'est assez !» ajouta-t-il d'ailleurs.

Qu'il s'agisse du Parti libéral du Canada et de ses aspirants portiers de la fédération dont le premier rôle est celui de remettre le Québec à sa place, ou de l'hypocrite Parti conservateur du Canada, faussement ouvert au Québec pendant des campagnes électorales qui lui permettent d'avoir une dizaine de valets de chenil indigènes pour donner le change : le Québec n'a plus d'amis. Normal, il ne fait plus peur.

Quand, de surcroît, certains médias d'ici collaborent à une véritable lobotomie des esprits, on finira bien par tirer cette odieuse conclusion : nous sommes collectivement trop imbéciles pour mériter un petit pain ! [Je reviendrai d'ailleurs sur cette troublante question du rôle spécifique de La Presse, de The Gazette et du Globe and Mail...]

Un chef

Il nous manque un chef, un vrai, qui lance au reste du pays et à ses thuriféraires de l'intérieur : «c'est assez !» justement. Il n'est pas nécessaire que ce soit un péquiste. Ce serait même mieux que cela vienne d'un libéral. Il ne suffit pas de dire : «travaillez, prenez de la peine...», encore que ce ne soit pas incompatible. Mais quand on se fait sans cesse remettre à sa place, on finit par s'écraser. Ceci explique peut-être cela.

Les exemples ne manquent pas mais l'épisode le plus choquant est celui de la reconnaissance du Québec. Ce n'est pas que les Québécois se demandent tous les matins s'ils vont enfin faire partie d'une nation bien à eux. Mais cela prend une belle dose de sadisme pour en évoquer la possibilité, en faire un beau discours, susciter l'enthousiasme, pour enfin retirer le jouet en nasillant : «Non ! Tu l'auras pas ! Na, na, na...»

Pire encore, il est maintenant plus payant de retirer quelque chose au Québec que de confirmer son droit. Alors, on offre pour mieux retirer. Si les Québécois étaient des enfants, il faudrait dénoncer les libéraux fédéraux à la DPJ.

«Fédéralisme d'ouverture»

Quant aux conservateurs... Le 19 décembre, à Québec, leur chef promettait un «fédéralisme d'ouverture», en particulier sur la scène internationale. Stephen Harper a accouché d'une souris à l'UNESCO, et cet heureux (?) développement ne s'est guère montré durable en environnement. Dans le cadre du Programme des Nations unies pour l'environnement, le ministre Claude Béchard devrait être intégré à la délégation officielle canadienne en tant que représentant du Québec, et la ministre fédérale Rona Ambrose devrait au moins lui soumettre son discours à l'Assemblée générale de Nairobi. «Le Canada parle d'une seule voix», s'est plutôt fait dire le Québec.

Blocage

Un sondage révèle que les Canadiens seront encore moins tentés de voter pour un parti qui reconnaîtrait le Québec comme une nation. Encore moins s'il voulait écrire cela dans la Constitution. Mais d'où vient ce blocage ? Une analyse du débat sur la nation, réalisée par Influence Communication, révèle que 21 % des articles publiés au Québec, et 12 % des articles dans le reste du Canada, viennent respectivement de The Gazette et du Globe and Mail - une proportion très supérieure à leur poids réel. Ce sont aussi les plus farouches adversaires de la proposition des libéraux québécois.

Il faut ajouter à cela l'effet pervers de la ligne éditoriale de La Presse. Autrefois, ce journal était celui de tout le monde, chacun dans la maison se partageant son cahier, selon ses goûts.

Au plan politique, libérale et fédéraliste, La Presse ne rejetait aucune idéologie. Mais depuis que les pages d'opinion ont été placées sous la direction d'André Pratte, La Presse rejette, bannit, méprise. En gros, le message de Pratte aux Québécois est devenu : «Vous n'êtes capables de rien de bon. Regardez ce que font les autres, c'est tellement mieux ! Et n'allez surtout pas vous plaindre puisque vous êtes responsables de votre malheur. Alors, le débat sur la nation, ne vous mêlez pas de ça, c'est pour les grands...» On se demande même comment, commercialement, Paul Desmarais y trouve son compte tant les opinions de La Presse excluent de monde !

On en rirait si ce n'était aussi déplorable et méchant. J'attends avec impatience le chef qui mettra son poing sur la table et dira : «C'est assez !»

Claude Ryan l'aurait fait, lui, depuis longtemps. Alors, monsieur Charest, qu'attendez-vous ?


Le seul argument qui reste au Fédé au Québec pour faire taire le désire d'indépendence des Québecois consiste à les convaincres qu'ils sont bon à rien. Si c'est ça que ça prend pour que les Québecois se résigne à être Canadien alors moi je dit non merci, je veux plus que ça pour l'avenire de mes enfants.


Effectivement Elvis. Tu as découvert le pot aux roses :(
Il y a effectivement une conspiration fédéraliste, dont je fais partie, pour détruire dans l'oeuf la confiance des séparatistes pour masquer notre manque d'argumentation. Nous avons aussi inclus dans nos rangs de la police secrète fédérale des membres imminents comme Don Cherry, George W. Bush et Bono.

Nous avions eu vent dans les dernières semaines que Michel Vastel (juste dire son nom me donne des frissons) était peut-être au courant. Nous nous doutions bien qu'une personne comme Michel Vastel était l'homme qui pourrait nous faire tomber...

Merde. Moi qui croyait que le plan était parfait.... :cry:

   



Elvis @ Sun Nov 12, 2006 1:13 pm

LOL au moin tu prend ça avec humour.

Mais il y a quelque chose dans ton commentaire qui me trouble.

$1:
pour détruire dans l'oeuf la confiance des séparatistes pour masquer notre manque d'argumentation.

Ici vois tu ce n'est pas de la confiance des "séparatistes" don il est question mais de celle de tout les Québecois sans exeption. La ligne éditorial de Gesca est très claire et les éditorial qui sont dans leurs journaux ne font que parler en mal de .....nous.

Pourquoi est-ce que l'on n'entend pas de commentaire positif dans c'est journaux? Après tous la ville de Québec est la meilleur ville au Canada pour faire des affaire selon le conférence board. C'est sûre que si ils en parleraient les gens pourrait se sentire "pas pire".

Dis moi Procu pourquoi les fédé ont si peur d'être positif? De quoi ont ils peur?

   



Firecat @ Sun Nov 12, 2006 1:54 pm

desolé - le bouton pour faire traduire ton poste ne marchaient pas. :(( Ca me prendra du temps pour le liser moi-même mais je vais l'essayer. :)

   



Firecat @ Sun Nov 12, 2006 3:44 pm

Elvis Elvis:
Bon enfin quelqu'un à écrit ce que bien des gens n'osaient pas dire depuis bien longtemp. Les pages de la Presse ne sont que de la propagandes fédé pour convaincre le pauvre peuple qu'ils ne sont que des trou du culs et qu'ils ne méritent pas mieux.


THIS IS AN INTERESTING POST and I'll try to render a rough translation. It will be inexact because it reads better in French; I'll try to render it in English keeping the intent and flavour:


Translation:

Elvis writes:

Finally someone has written what a lot of people never dared say. La Presse is nothing but federalist propaganda to convince people they're nothing more than assholes who don't deserve any better.


$1:
Vous êtes pas tannés... bande de caves !
Michel Vastel - Journal de Québec 11 novembre 2006

Claude Peloquin's famous quote, inscribed by artist Jordi Bonet in the cornerstone of the Grand Theatre of Quebec should be remembered by our current political leaders. "One day [paraphrased] Quebecers will rouse themselves ..."you are not dying out" not yet. To continually look backward, repeat [history] ; to be humiliated without reacting reduces us to colonials [or subjected peoples] and inspires our poets and artists to cry from the heart "enough!"


The Liberal Party of Canada promotes a federation whose goal is to put Quebec in its place. The Conservatives, on the other hand hypocritically offer a false promise of reaching out to Quebec during the election campaign to gain a few seats. As usual, though, promises are promptly forgotten leaving Quebec without friends, as usual; we've come to expect it.

When some of our own media collaborates in performinbg a near lobotomy of our spirit, ou r hopes and dreams, we can only end at one terrible conclusion: We are too stupid to deserve even the smallest crumb.
(I will return shortly to this troubling question of the respectrive roles of La Press, The Gazette and the Globe and Mail.

A LEADER

Quebec lacks a true leader in whose heart beats the aspirations of this nation. It's not even necessary that they be Péquiste - it could even be a Liberal. It requires a leader who can say : Let's do it. We CAN make it work; not only is it possible but it is not incompatible [with our mutual interests?] but when we are continually put into our place, it will eventually all break apart.
Thre is no shortage of examples of [this maltreatment] but none are more shocking than the recognition of Quebec [as a nation].
It is not that Quebecers are demanding every morning that they be a
separate nation unto themselves, but it is truly sadistic to hold out the hope, to offer to discuss it, raise hopes and enthusiasm only to take it back, razzing with a "No you can't have it" nya nya nyaaa"
Worse yet, right now it seems more beneficial to take away more from Quebec than confirm that right. So we may be better off on our own after all. If we are to be treated like children then we must denounce tand renounce the4 federalist parties completely.

FEDERALIST OVERTURE
According to the Conservatives, Dec 19, their leader promised a renewal of discussions on Quebec's role - particularly on the international stage.


\ Stephen Harper offered a seat at the UNESCO table and this hopeful development didn't extend to the Environment. [Quebec Environment Minister ] Claude Béchard should have been a part of the Canadian delegation as far as representing Quebec, and [federal Environment Minister] Rona Ambrose should at least have delivered his statement to the genberal meeting in Nairobi. "Canada speaks with one voice" is a statement directed at Quebec.

RESISTANCE


Polls show canadians are still less inclined to votwe for a partyyu that recognizes Quebec as a nation. Fewer still would klike to see that status entrenched in the Constitution. Where does this resistance come from?
One analysis ofthe national debate performed by Influence Communications reveals 21% of published articles in Quebec and only 12% of the articles published in the rest of Canada come respectively from The Gazette and the Globe And Mail - far in disproportion to their real influence and weight.
They are also the most ferocious opponents of Quebec liberals.
Add to this the perverse editoial stance of La Presse. At one time, it was everyone's paper. Everyone in the house shared the paper and found points of view that reflected their own. Politically they were neither liberal or conservative, nationalist or federalist. but since the opinion pages came under the control of André Pratte it rejects, censors... In short, the message of Pratte alone to Quebec is heard: You are capable of nothing good. Look at how much better everyone else is/does. And above all DON'T COMPLAIN because you brought misery upon yourselves.
So as far as the nationhood debate, leave those issues to your betters.

We'd laugh if it weren't so painful.

Claude Ryan did it a long time ago, so what are YOU waiting for, Mr. Charest [premier of Quebec].


The only argument the federalists have to counter Quenec's desire for independance is to convince them they aren't able to stand on their own as a country. If that is what it takes for Quebec - to just resign itself to being a part of Canada [because they are just less capable] , then, no thank you, that's not what we want for our children.




Firecat says:
I hope that is a reasonable translation. The editorial is striking in the resent,ent of the perceived patronization they feel from the rest of the country.

Just reading this thread it can be seen in references to an independant Quebec being a North American Cuba, when in fact they are a pretty viable country - more viable than many European countries, I dare say. Certainly more viable than many South American countries and Asian vcountries too.


Once again tough, I offer my apologies if my very rough translation misrepresented the article. I hgope Elvis will clear up any things I butchered. ;)

   



Proculation @ Sun Nov 12, 2006 3:58 pm

Elvis Elvis:
LOL au moin tu prend ça avec humour.

Mais il y a quelque chose dans ton commentaire qui me trouble.

$1:
pour détruire dans l'oeuf la confiance des séparatistes pour masquer notre manque d'argumentation.

Ici vois tu ce n'est pas de la confiance des "séparatistes" don il est question mais de celle de tout les Québecois sans exeption. La ligne éditorial de Gesca est très claire et les éditorial qui sont dans leurs journaux ne font que parler en mal de .....nous.

Pourquoi est-ce que l'on n'entend pas de commentaire positif dans c'est journaux? Après tous la ville de Québec est la meilleur ville au Canada pour faire des affaire selon le conférence board. C'est sûre que si ils en parleraient les gens pourrait se sentire "pas pire".

Dis moi Procu pourquoi les fédé ont si peur d'être positif? De quoi ont ils peur?

Tu t'attends à quoi ? Que tu aies trouvé l'élément manquant: que la presse a des éditorialistes fédéralistes ? Voyons donc. C'est vieux comme le journal. Quand je lis les éditoriaux de la Presse, j'm'attends pas à voir Pratte louanger les séparaistes. Comme quand je lis le devoir, je m'attends pas à lire le Ô Canada en en-tête des articles.
Je suis sarcastique dans mon post parce que ca donne quoi de le dire ? Tout le monde le sait. Ca en fait en rien LE coup de poing. Il doit pas avoir beaucoup de journaux sur la terre qui soit neutre. À moins que tu écrives juste les articles de la presse canadienne pis que tu congédies tes journalistes. Franchement, je vois pas ton point. Tu prends le point de vue d'un éditorialiste pour montrer que d'autres éditoralistes ne sont pas neutres. C'est aussi pire que les posts de Calgary123 sur la guerre pis les complots américains :P

Je n'ai pas peur d'être positif. Je veux être positif. Mais je suis avant tout, réaliste. Tsé, le bon sens. La logique. Le côté du cerveau qui laisse les émotions de côté pour bien analyser...

   



Elvis @ Sun Nov 12, 2006 8:49 pm

Belle effort FireCat cela prend beaucoup de temp pour traduire un texte comme celui là.

C'est important de le dire Proculation parce que les gens s'attende de leur média que quand ils leur livre de la nouvelle que ce soit belle et bien de la nouvelle. Vois tu il existe bien des façon d'influencer l'opinion publique par le biais des média, et ce sans même mentire. Le secret est de choisire l'information qui est pertinente à l'idéologie que l'ont veut imposer sur les autres. Éviter les sujet d'actualité qui ne font pas notre affaire. Comme ça un jeune homme comme toi pense dure comme fer que le Québec est en perdition et que seul les lucides et le grand Canada peu nous sauver de nous même.

Appliquons un peu de jugement critique sur certain myth que ce journal veu nous faire croire.
Le modèle Québecois (social démocratie 'lite') est la cause de tous nos maux et fait fuire le capital.

Bon alors explique moi donc comment est-ce possible que l'endroit le plus compétitif au Canada pour faire des affaires est la ville de Québec???

$1:
La meilleure ville canadienne pour faire des affaires
Québec se révèle la meilleure ville canadienne pour lancer une entreprise, estime le Canadian Business Magazine dans sa livraison de septembre 2006.

La capitale se démarque des autres villes canadiennes en raison de son faible taux de chômage et de la croissance importante que connaît la construction d’édifices commerciaux. À ces facteurs s’ajoutent un coût de la vie peu élevé, des frais d’exploitation d’entreprises modiques ainsi qu’un faible taux de criminalité.

Le magazine a évalué les 25 villes les plus importantes au Canada et 15 autres de moindre envergure. Québec devance Charlottetown, Saguenay, Laval et Saint-Jean (Terre-Neuve), ses plus proches rivales.


J'imagine que si le modèle Québecois était aussi pourrit que le disent les articles de Gesca il serait impossible que ce soit le cas. Nous somme les plus taxé? Mais quand il affirme une tel bêtise il ne disent jamais de combien .001% 1% 2% ??? N'importe qui qui si connait un peu en économie peu comprendre que le niveau de taxation est un facteur secondaire dans le choix d'une entreprise tant que la différence d'un endroit à l'autre ne contrebalance pas les autres avantages. Comme de l'énergie pas chère$$ (Savait tu que les usines moderne consomme de l'électricité comme c'est pas possible? Une main-d'oeuvre qualifié, c'est très important ça pour être compétitif! Ben voyon ce n'est pas possible puisque les syndicat sont partout???

Haa bon Dieu Tu me fait penser à un de mes amis qui tenait le même discour que toi. Lui aussi il se disait réaliste. Mais une heure avant il m'avait annoncer la nouvelle qu'une compagnie américaine qui venait d'acheter une fonderie au Québec avait l'intention de l'agrandire et d'en construire une autre.

Voici des nouvelles que tu ne verra jamais dans La Presse!

Québec devancée seulement par Calgary, Edmonton et Saskatoon au chapitre de la croissance économique en 2006


Liste Canada's Top 20 Research Communities 2006

   



Firecat @ Sun Nov 12, 2006 9:02 pm

Les anglos devraient lire ce que vous avez ecrites vous deux. Votres discours sont tres intéeressant and would be of benefit for the others to read in English too. your exchange about this texte is great.

For our English friends the discussion is about the influence of media on Quebec attitudes and whether the media has become too polarized on one side. The article notes federalist papers are given further distribution and hold undue influence through the gradual but inexorable muzzling of nationalist points of view in the main press.

Merci pour l'encouragement. Ca fait longtempts que j'au du faire une traduction, et j'aie PERDU mon dictionnaire Français à Anglais - so that was off the top of my head. [buffs nails]

Bise.

   



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